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Le e-commerce : un vecteur d'ascension sociale et de dynamisation des régions

L'étude réalisée en décembre dernier par Médiamétrie sur un échantillon de 374 e-commerçants d'Oxatis, a permis de dresser le profil type du e-commerçant. Elle a aussi permis de démontrer que le e-commerce était non seulement générateur de revenus et d'emplois pour ceux qui se lançaient, mais qu'il contribuait également à dynamiser les régions. En effet, 24% des e-commercants implantés en zone rurale affichent clairement leur intention d'ouvrir un point de vente physique à moyen terme.

Autre point important : le fait que la création d'un site de e-commerce ne soit aujourd’hui plus réservée à une élite (37,7% des e-commerçants n'ont pas ou peu de diplômes). Le e-commerce peut même être un facteur important d'ascension sociale et l'aboutissement d'un nouveau projet de vie. D’ailleurs, 77% des e-commerçants ont créé leurs sites eux-mêmes. Une opération qui leur a pris entre 1 et 6 mois. « Ce qui semble renforcer l'idée qu'un site de commerce en ligne répond de plus en plus à un projet d'entreprise réfléchi » précisent les auteurs de l’étude.

Par ailleurs, 36,9% des sites de e-commerce ont été créés par des femmes. Un pourcentage supérieur à la moyenne nationale dans le commerce traditionnel. Mais au fond, pourquoi ces hommes et ces femmes se sont-ils lancés dans le e-commerce ? Leurs motivations étaient avant tout d'ordre économique. Avec, toutefois, une différence notable entre les femmes et les hommes. « Les femmes y voient aussi l'opportunité de gagner en flexibilité et en autonomie, 48,6% d'entre elles souhaitent être leur propre patron » souligne l’étude. « Les hommes souhaitent principalement développer un canal de distribution complémentaire (42,8%) ».

Si le statut d'auto-entrepreneur a favorisé le passage à l'acte (il représente 30% des créations depuis 2009), il est important de noter que plus de la moitié des personnes interrogées exercent une activité en ligne en complément d'une activité professionnelle. C'est le cas pour 66% des commerçants qui perçoivent le e-commerce comme un canal de revenus supplémentaires. Pour 65% des sondés, le développement d'une activité de commerce en ligne se traduit également par le lancement d'une nouvelle gamme de produits et pour 46% par le développement des ventes à l'international.

Enfin, l’étude permet de se rendre compte que, malgré les relents de crise, le e-commerce est générateur d'emplois à moyen terme. 38% des sondés ont, en effet, l'intention de recruter des collaborateurs, et 9% ont déjà recruté un salarié au cours des 12 derniers mois.

 
Source: ITRnews.com

Le e-commerce : un vecteur d'ascension sociale et de dynamisation des régions

mercredi 26 janvier 2011

L'étude réalisée en décembre dernier par Médiamétrie sur un échantillon de 374 e-commerçants d'Oxatis, a permis de dresser le profil type du e-commerçant. Elle a aussi permis de démontrer que le e-commerce était non seulement générateur de revenus et d'emplois pour ceux qui se lançaient, mais qu'il contribuait également à dynamiser les régions. En effet, 24% des e-commercants implantés en zone rurale affichent clairement leur intention d'ouvrir un point de vente physique à moyen terme.

Autre point important : le fait que la création d'un site de e-commerce ne soit aujourd’hui plus réservée à une élite (37,7% des e-commerçants n'ont pas ou peu de diplômes). Le e-commerce peut même être un facteur important d'ascension sociale et l'aboutissement d'un nouveau projet de vie. D’ailleurs, 77% des e-commerçants ont créé leurs sites eux-mêmes. Une opération qui leur a pris entre 1 et 6 mois. « Ce qui semble renforcer l'idée qu'un site de commerce en ligne répond de plus en plus à un projet d'entreprise réfléchi » précisent les auteurs de l’étude.

Par ailleurs, 36,9% des sites de e-commerce ont été créés par des femmes. Un pourcentage supérieur à la moyenne nationale dans le commerce traditionnel. Mais au fond, pourquoi ces hommes et ces femmes se sont-ils lancés dans le e-commerce ? Leurs motivations étaient avant tout d'ordre économique. Avec, toutefois, une différence notable entre les femmes et les hommes. « Les femmes y voient aussi l'opportunité de gagner en flexibilité et en autonomie, 48,6% d'entre elles souhaitent être leur propre patron » souligne l’étude. « Les hommes souhaitent principalement développer un canal de distribution complémentaire (42,8%) ».

Si le statut d'auto-entrepreneur a favorisé le passage à l'acte (il représente 30% des créations depuis 2009), il est important de noter que plus de la moitié des personnes interrogées exercent une activité en ligne en complément d'une activité professionnelle. C'est le cas pour 66% des commerçants qui perçoivent le e-commerce comme un canal de revenus supplémentaires. Pour 65% des sondés, le développement d'une activité de commerce en ligne se traduit également par le lancement d'une nouvelle gamme de produits et pour 46% par le développement des ventes à l'international.

Enfin, l’étude permet de se rendre compte que, malgré les relents de crise, le e-commerce est générateur d'emplois à moyen terme. 38% des sondés ont, en effet, l'intention de recruter des collaborateurs, et 9% ont déjà recruté un salarié au cours des 12 derniers mois.